Il lit le message comme un escroc l’a écrit
Demande de code, frais à payer d’avance, faux gain, urgence, secret, transfert « par erreur », code USSD, cartes cadeaux : chaque procédé est reconnu et expliqué, en français comme en anglais.
Collez le SMS, le message WhatsApp, l’email ou le lien reçu. ScamCheck repère les procédés d’escroquerie, démasque les faux sites qui imitent une banque ou un opérateur, interroge des bases de sécurité et vous dit quoi faire.
Ne saisissez jamais un mot de passe, un code reçu par SMS ou un numéro de carte complet.
Chaque situation a ses pièges. Choisissez la vôtre pour savoir ce qu’il faut regarder en priorité.
Demande de code, frais à payer d’avance, faux gain, urgence, secret, transfert « par erreur », code USSD, cartes cadeaux : chaque procédé est reconnu et expliqué, en français comme en anglais.
Chaque lien est comparé aux domaines officiels de près de quarante marques imitées (opérateurs, banques, messageries, transporteurs, visas) : nom détourné, lettres substituées, adresse empilée.
Pour les liens publics, des bases anti-hameçonnage et anti-logiciels malveillants sont consultées au moment de votre demande, avec seulement l’adresse nettoyée ou le nom de domaine.
Le résultat nomme le procédé reconnu, donne les gestes adaptés et, si vous avez déjà payé ou cliqué, les premiers réflexes et les contacts officiels de signalement.
Aucune banque, aucun opérateur, aucune administration ne demande un code reçu par SMS, un PIN ou un mot de passe. Celui qui le demande veut prendre votre compte.
Frais de dossier, de douane, de déblocage ou d’activation avant de toucher un gain, un colis, un prêt ou un emploi : la somme promise n’arrivera jamais.
« Avant ce soir », « compte bloqué », « n’en parlez à personne » : la pression sert à vous empêcher de vérifier ou de demander conseil.
Le vrai propriétaire d’un site se lit juste avant le premier « / ». Ce qui est à gauche, même « orange » ou « paypal », peut être choisi par n’importe qui.
Oui. L’analyse est gratuite, sans compte et sans limite de pays. Un compte BNTIC permet seulement de retrouver vos analyses dans un historique privé.
Collez le message ou le lien dans ScamCheck. L’outil repère les mécanismes d’escroquerie (demande de code, frais à payer d’avance, faux gain, urgence, faux site qui imite une marque), interroge des bases de sécurité sur les liens publics, puis explique chaque indice et les gestes à faire.
Le texte et la capture sont analysés sans être transmis à des tiers. Pour vérifier un lien, seule l’adresse débarrassée de ses paramètres, ou seulement le nom de domaine, est envoyée aux sources de sécurité nommées dans le formulaire. Le message n’est conservé que si vous le demandez, sous forme d’extrait masqué.
Oui. L’analyse lit le français et l’anglais et connaît les procédés courants en Afrique de l’Ouest, centrale et de l’Est (Orange Money, Moov, Wave, MTN MoMo, Airtel Money, M-Pesa) comme ailleurs dans le monde (PayPal, Amazon, DHL, Netflix, cartes cadeaux, crypto).
Non. Il signifie qu’aucun mécanisme connu n’a été détecté. Une arnaque nouvelle ou très bien rédigée peut échapper aux contrôles automatiques : vérifiez toujours auprès de l’organisme concerné, par un canal que vous connaissez déjà.
Appelez immédiatement votre banque ou votre opérateur Mobile Money pour bloquer l’opération et vos accès, changez vos mots de passe, conservez toutes les preuves et portez plainte. La page « Où signaler une arnaque » donne les contacts officiels vérifiés par pays.
Les premiers gestes et les contacts officiels pour signaler l’arnaque, pays par pays.
ScamCheck n’est ni un antivirus ni une autorité judiciaire. Une absence de signal ne prouve pas qu’un message est fiable. Pour aller plus loin : les guides Alerte Arnaques, les situations fréquentes et les premiers gestes si vous avez déjà payé.
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