Méthode, sources et limites
Ce que l’observatoire recense, comment il le recense, et ce qu’il ne peut pas dire.
Les sources
- API publique des projets de la Banque mondiale (
search.worldbank.org/api/v2/projects). Sans clé d’accès. Jeu de données « World Bank Projects & Operations », licence Creative Commons Attribution 4.0, mis à jour chaque jour par la Banque. - API Documents et rapports de la Banque mondiale, pour la liste des documents officiels de chaque projet.
- Datastore IATI, facultatif : les activités publiées au standard de l’Initiative internationale pour la transparence de l’aide par les autres bailleurs. Il est actif sur ce site.
Les données sont collectées plusieurs fois par jour et gardées en mémoire cache, jamais en base de données. Dernière collecte : 21/09/2026 à 21:35, 969 projets retenus.
| Source | Périmètre | Reçus | État |
|---|---|---|---|
| Banque mondiale | Numérique, Afrique de l’Ouest et du Centre | 177 sur 177 | Complet |
| Banque mondiale | Numérique, Afrique de l’Est et australe | 158 sur 158 | Complet |
| Banque mondiale | Numérique, Afrique | 11 sur 11 | Complet |
| Banque mondiale | Numérique, Moyen-Orient et Afrique du Nord | 73 sur 73 | Complet |
| Datastore IATI | Autres bailleurs | 3 000 sur 4 661 | Complet |
Ce qui est retenu comme projet numérique
Pour la Banque mondiale : tout projet dont un secteur appartient au grand secteur « Technologies de l’information et de la communication (code CX) » de la nomenclature de la Banque. C’est le filtre de la Banque elle-même.
Ce filtre retient aussi des projets où le numérique n’est qu’une composante. Chaque fiche affiche donc la part numérique : la somme des pourcentages des secteurs numériques déclarés. À partir de 50 %, le numérique est considéré comme l’objet principal du projet ; en dessous, comme une composante.
Pour IATI : les activités portant l’un de ces codes sectoriels du Comité d’aide au développement de l’OCDE : 22010 (Politique des communications et gestion administrative), 22011 (Politiques, planification et administration des communications), 22013 (Services d’information), 22020 (Télécommunications), 22040 (Technologies de l’information et de la communication (TIC)), 22081 (Éducation et formation en TIC, télécommunications et médias). Les services postaux (22012) et les médias (22030) sont exclus. Seuls les déclarants publics et multilatéraux sont retenus.
Les montants
- Les montants de la Banque mondiale sont des engagements, en dollars des États-Unis. L’engagement actuel tient compte des financements additionnels et des annulations. Ce ne sont pas des dépenses : les décaissements figurent dans les rapports d’avancement.
- Les totaux additionnent les seuls projets en cours de la Banque mondiale. Sur une page pays, les projets régionaux ne sont pas additionnés : leur montant couvre plusieurs pays et la Banque ne le répartit pas par pays dans ses données ouvertes.
- Le montant « attribué au numérique » applique à chaque engagement la part numérique déclarée. C’est la méthode de ventilation sectorielle de la Banque ; elle reste une estimation.
- Aucune conversion de devise n’est faite. Un budget déclaré en euros reste en euros.
Les thèmes
Aucun bailleur ne publie de thème « identité numérique » ou « finance numérique ». Un projet est rangé dans un thème quand son intitulé ou son objectif officiel contient l’un des termes du thème. La fiche indique le terme trouvé et où il a été trouvé. Un projet peut relever de plusieurs thèmes, ou d’aucun.
- Connectivité et haut débit : « broadband », « backbone », « connectivity », « fiber optic », « fibre optic », « optical fiber », « optical fibre », « submarine cable », « telecommunication », « telecommunications », « telecom », « internet », « last mile », « spectrum », « communications infrastructure », « haut débit », « fibre optique », « dorsale », « connectivité », « télécommunications », « couverture mobile ».
- Identité numérique et état civil : « identification », « identity », « id4d », « civil registration », « unique identification », « identité », « état civil », « enregistrement des faits ».
- Administration et services publics en ligne : « e-government », « egovernment », « digital government », « govtech », « digitally enabled public services », « digital public services », « e-services », « public service delivery », « digital public infrastructure », « administration électronique », « services publics », « dématérialisation », « e-administration ».
- Compétences numériques : « digital skills », « ict skills », « digital literacy », « skills », « compétences numériques », « formation numérique », « e-learning ».
- Finance numérique et paiements : « financial inclusion », « digital financial », « digital payment », « digital payments », « payment system », « payment systems », « mobile money », « fintech », « inclusion financière », « paiement », « monnaie électronique ».
- Économie numérique et innovation : « digital economy », « digital transformation », « digital acceleration », « digital development », « entrepreneurship », « startup », « startups », « start-up », « innovation », « économie numérique », « transformation numérique », « entrepreneuriat ».
- Données et statistiques : « statistical », « statistics », « open data », « census », « data governance », « data infrastructure », « data systems », « données ouvertes », « statistique », « recensement ».
- Cybersécurité et confiance numérique : « cybersecurity », « cyber security », « cyber-security », « cyber », « data protection », « cybersécurité », « protection des données ».
- Santé numérique : « digital health », « e-health », « ehealth », « telemedicine », « health information system », « health information systems », « santé numérique », « télémédecine », « e-santé ».
Les limites
- Seuls les bailleurs qui publient des données ouvertes sont couverts. L’absence d’un projet ici ne prouve pas qu’il n’existe pas : les financements nationaux, privés ou de bailleurs non publiés n’y figurent pas.
- Les intitulés et objectifs sont affichés dans leur langue d’origine, sans traduction automatique, pour rester identiques à la source.
- Le statut, les dates et les montants sont ceux que publie le bailleur. BNTIC ne les corrige pas ; une erreur de la source se corrige à la source.
- La jauge de calendrier mesure le temps écoulé entre l’approbation et la clôture prévue, pas l’avancement physique des travaux.
Réutiliser ces données
Les données de la Banque mondiale sont sous licence CC BY 4.0 : citez « Banque mondiale, API Projets » et la date de consultation. Pour signaler une erreur de classement propre à BNTIC (un thème, par exemple), écrivez à la rédaction.
BNTIC News n’est pas le producteur de ces données. Les projets proviennent des fiches officielles publiées par les bailleurs : l’API publique des projets de la Banque mondiale (licence CC BY 4.0) et le Datastore IATI (licence propre à chaque éditeur). Chaque fiche renvoie vers sa source. Rien n’est enregistré en base : les données sont relues aux sources plusieurs fois par jour. Dernière collecte : 21/09/2026 à 21:35. Méthode, sources et limites.