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Accès ouvert déclaré 2024 article

High Seroreactivities to Orthoebolaviruses in Rural Cameroon: A Case-Control Study on Nonhuman Primate Bites and a Cross-sectional Survey in Rural Populations

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13Institutions déclarées
5Pays d’affiliation déclarés

Rattachement africain : fr, Maroc, Cameroun, Burundi, ru. Niveau de preuve : code pays fourni par la source.

Le résumé fourni par la source

BACKGROUND: Ebola (EBOV) and Sudan (SUDV) orthoebolaviruses are responsible for lethal hemorrhagic fever outbreaks in humans in Central and West Africa, and in apes that can be at the source of human outbreaks for EBOV. METHODS: To assess the risk of exposure to orthoebolaviruses through contact with nonhuman primates (NHP), we tested the presence of antibodies against different viral proteins with a microsphere-based multiplex immunoassay in a case-control study on bites from NHPs in forest areas from Cameroon (n = 795) and in cross-sectional surveys from other rural populations (n = 622) of the same country. RESULTS: Seroreactivities against at least 2 viral proteins were detected in 13% and 12% of the samples for EBOV and SUDV, respectively. Probability of seroreactivity was not associated with history of NHP bites, but was 3 times higher in Pygmies compared to Bantus. Although no neutralizing antibodies to EBOV and SUDV were detected in a selected series of highly reactive samples, avidity results indicate strong affinity to SUDV antigens. CONCLUSIONS: The detection of high level of seroreactivities against orthoebolaviruses in rural Cameroon, where no outbreaks have been reported, raises the possibilities of silent circulation of orthoebolaviruses, or of other not yet documented filoviruses, in these forested regions. ARTICLE'S MAIN POINT: Our study found high seroreactivities to Ebola and Sudan orthoebolavirus antigens in rural Cameroonian populations, especially among Pygmies, despite no reported outbreaks. This suggests potential silent circulation of orthoebolaviruses or unknown filoviruses, highlighting the need for further surveillance and research.

Ce résumé expose les affirmations des auteurs. BNTIC ne l’interprète pas comme une validation indépendante des résultats.

Le contrôle bibliographique ouvert

DOI retrouvé dans Crossref DOI retrouvé ; titre concordant.

Titre Crossref
High Seroreactivities to Orthoebolaviruses in Rural Cameroon: A Case-Control Study on Nonhuman Primate Bites and a Cross-sectional Survey in Rural Populations
Date Crossref
10/08/2024
Éditeur
Oxford University Press (OUP)
Type
journal-article

Ce recoupement confirme des métadonnées liées au DOI. Il ne confirme ni la méthode ni les conclusions de l’étude, et il ne compte pas comme une seconde source scientifique indépendante.

Où se fait cette recherche

  • Inserm pays non établi dans la notice
    Organisme public
  • Institut Pasteur Unité Environnement et Risques Infectieux pays non établi dans la notice
    Organisation à but non lucratif
  • Université de Montpellier Unité TransVIHMI pays non établi dans la notice
    Université ou école supérieure
  • Université Paris Cité pays non établi dans la notice
    Université ou école supérieure
  • Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique (CNRST) Maroc (code pays fourni par la source)
    Organisme public
  • University of Douala University of Douala, Cameroun (code pays fourni par la source)
    Université ou école supérieure
  • Ministère de la Santé Publique les Epidémies et les Pandémies Yaoundé, Burundi (code pays fourni par la source)
    Organisme public
  • Université de Yaoundé I Université de Yaoundé I, Cameroun (code pays fourni par la source)
    Université ou école supérieure
  • Centre Pasteur du Cameroun Cameroun (code pays fourni par la source)
    Structure de recherche
  • Institut de Recherches Médicales et d’Etudes des Plantes Médicinales Cameroun (code pays fourni par la source)
    Structure de recherche
  • Laboratoire National de Référence Maroc (code pays fourni par la source)
    Structure de recherche
  • Ekaterinburg Research Institute of Viral Infections pays non établi dans la notice
    Structure de recherche

Inserm, Unité Environnement et Risques Infectieux — Institut Pasteur et Unité TransVIHMI — Université de Montpellier, avec 9 autres affiliations. Pays d’affiliation : Maroc, Cameroun, Burundi.

Une affiliation ne permet pas de déduire la nationalité d’un auteur.

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