Prix de thèse de Boussinesq – Sols quasi-saturés et dimensionnement des ouvrages au séismes : quelle marche à suivre ?
Rattachement africain : fr. Niveau de preuve : code pays fourni par la source.
Le résumé fourni par la source
Cet article s’intéresse au rôle du degré de saturation dans l’évaluation du potentiel de liquéfaction des sols. L’objectif central est de proposer une méthodologie robuste de modélisation du comportement cyclique des sols quasi-saturés. Ces derniers, assez communs à proximité de la nappe et/ou en présence de beaucoup de matières organiques, présentent une bien meilleure résistance à la liquéfaction que les sols pleinement saturés, mais ils demeurent cependant liquéfiables. Ainsi, l’hypothèse d’un sol saturé associé à un comportement non-drainé peut être très pénalisant, alors qu’un comportement apparenté à un sol sec ne serait pas sécuritaire. Deux méthodes sont discutées ici. Nous montrons d’abord que la première, adoptant une loi de comportement avancée conçue pour modéliser la liquéfaction, peine à correctement prendre en compte l’incertitude inhérente à un problème de géotechnique. Ensuite, une seconde approche basée sur des relations constitutives empiriques est employée avec davantage de succès. Enfin, cet exercice de modélisation est utilisé comme base pour une discussion sur l’importance d’intégrer une estimation du degré de saturation dans une campagne de reconnaissances géotechniques, notamment si l’on veut estimer les marges cachées dans l’évaluation du risque de liquéfaction.
Ce résumé expose les affirmations des auteurs. BNTIC ne l’interprète pas comme une validation indépendante des résultats.
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