Aller au contenu principal
Accès ouvert déclaré 2025 article

Genomic analyses in Drosophila do not support the classic allopatric model of speciation

0Citations signalées, ce qui n’est pas une note de qualité
2Institutions déclarées
1Pays d’affiliation déclarés

Rattachement africain : gb. Niveau de preuve : code pays fourni par la source.

Le résumé fourni par la source

Abstract The allopatric model of speciation has dominated our understanding of speciation biology and biogeography since the Modern Synthesis. It is uncontroversial because reproductive isolation may readily emerge as a by-product of evolutionary divergence during allopatry unopposed by gene flow. Recent genomic studies have found that gene flow between species is common, but whether allopatric speciation is common has rarely been systematically tested across a continuum of closely related species. Here, we fit a range of demographic models of evolutionary divergence to whole-genome sequence data from 93 pairs of Drosophila species to infer speciation histories and levels of post-divergence gene flow. We find that speciation with gene flow is common, even between currently allopatric pairs of species. Estimates of historical gene flow are not predicted by current range overlap. Whilst evidence for secondary contact is generally limited, a few sympatric pairs showed strong support for a secondary contact model. Our analyses suggest that most speciation processes involve some long-term gene flow, perhaps due to repeated cycles of allopatry and contact, without requiring an extensive allopatric phase.

Ce résumé expose les affirmations des auteurs. BNTIC ne l’interprète pas comme une validation indépendante des résultats.

Le contrôle bibliographique ouvert

DOI retrouvé dans Crossref DOI retrouvé, mais le titre doit être comparé manuellement.

Titre Crossref
Genomic analyses in <i>Drosophila</i> do not support the classic allopatric model of speciation
Date Crossref
15/01/2026
Éditeur
Oxford University Press (OUP)
Type
journal-article

Ce recoupement confirme des métadonnées liées au DOI. Il ne confirme ni la méthode ni les conclusions de l’étude, et il ne compte pas comme une seconde source scientifique indépendante.

Où se fait cette recherche

  • University of St Andrews pays non établi dans la notice
    Université ou école supérieure
  • University of Edinburgh Institute of Ecology and Evolution pays non établi dans la notice
    Université ou école supérieure
  • School of Biology Centre for Biological Diversity pays non établi dans la notice
    Université ou école supérieure

University of St Andrews, Institute of Ecology and Evolution — University of Edinburgh et Centre for Biological Diversity — School of Biology.

Une affiliation ne permet pas de déduire la nationalité d’un auteur.

Les sujets associés

Genetic diversity and population structureEvolution and Genetic DynamicsGenomics and Phylogenetic Studies

BNTIC News n’est pas le producteur de ces données. Les publications sont interrogées à la demande dans Crossref, OpenAIRE, DOAJ, Europe PMC, HAL, DataCite, AfricArXiv, ROR et la Banque mondiale, sans clé d’accès. OpenAlex reste optionnel. Aucun service payant n’est nécessaire et aucune donnée externe n’est enregistrée en base. Consulter les sources et leurs limites.