Vinyles et cassettes : Philip K. Dick et la reproduction du son
Rattachement africain : us. Niveau de preuve : code pays fourni par la source.
Le résumé fourni par la source
Peu d’écrivains de SF ont été plus profondément liés à la musique que Philip K. Dick. Il ne s’agit pas seulement des innombrables citations d’œuvres musicales retrouvées dans ses romans et ses nouvelles : plus qu’aucun autre, Dick a exploré les possibilités de la musique dans sa forme la plus médiatique, à savoir l’enregistrement du son. Cet article explore la manière dont les technologies de reproduction du son sont utilisées dans une série de romans et de nouvelles, ainsi que les problèmes interprétatifs que posent ces dispositifs, qui sont à la fois technologiques, en tant que représentations de machines existantes ou futuristes, et littéraires, en ce qu’ils constituent des moteurs de la diégèse, à l’instar d’autres éléments narratifs plus reconnaissables, tels que les célèbres coups de théâtre de Dick.
Ce résumé expose les affirmations des auteurs. BNTIC ne l’interprète pas comme une validation indépendante des résultats.
Le contrôle bibliographique ouvert
DOI retrouvé dans Crossref DOI retrouvé ; titre concordant.
- Titre Crossref
- Vinyles et cassettes : Philip K. Dick et la reproduction du son
- Date Crossref
- 01/01/2025
- Éditeur
- OpenEdition
- Type
- journal-article
Ce recoupement confirme des métadonnées liées au DOI. Il ne confirme ni la méthode ni les conclusions de l’étude, et il ne compte pas comme une seconde source scientifique indépendante.
Les institutions déclarées
Une affiliation ne permet pas de déduire la nationalité d’un auteur.