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Accès ouvert déclaré 2025 article

The Health Economics of Genomic Technologies: A Growing Evidence Base on Value

4Citations signalées, ce qui n’est pas une note de qualité
4Institutions déclarées
3Pays d’affiliation déclarés

Rattachement africain : gb, au, ca. Niveau de preuve : code pays fourni par la source.

Le résumé fourni par la source

The sequencing of the first human genome in 2003 catalysed development of the field of precision medicine over the past two decades. Next-generation sequencing approaches developed in the clinical research setting are now emerging into clinical practice. These approaches allow either the whole genome or key sections of the genome (exome sequencing or targeted panel testing) to be sequenced [ 1 ]. This genomic information can be generated at speed, and increasingly at a reasonable cost, although bioinformatics necessary to interpret sequence data and subsequent treatment costs can remain prohibitively expensive. While potentially costly, genomic information can guide diagnosis and clinical management for patients with cancer, rare diseases and chronic diseases, potentially improving health and well-being outcomes for patients and families. Large-scale genome sequencing projects, such as the 100,000 Genomes Project in England, Australian Genomics and the Canadian Precision Health Initiative continue to provide insights that not only impact current clinical management for patients, but also inform the development of new genomic and non-genomic interventions and therapies [ 2 , 3 , 4 ].

Ce résumé expose les affirmations des auteurs. BNTIC ne l’interprète pas comme une validation indépendante des résultats.

Le contrôle bibliographique ouvert

DOI retrouvé dans Crossref DOI retrouvé ; titre concordant.

Titre Crossref
The Health Economics of Genomic Technologies: A Growing Evidence Base on Value
Date Crossref
28/04/2025
Éditeur
Springer Science and Business Media LLC
Type
journal-article

Ce recoupement confirme des métadonnées liées au DOI. Il ne confirme ni la méthode ni les conclusions de l’étude, et il ne compte pas comme une seconde source scientifique indépendante.

Où se fait cette recherche

  • Queen Mary University of London Health Economics and Policy Research Unit pays non établi dans la notice
    Université ou école supérieure
  • Melbourne Genomics Health Alliance pays non établi dans la notice
    Organisation à but non lucratif
  • Australian Genomics Health Alliance pays non établi dans la notice
    Organisation à but non lucratif
  • Simon Fraser University pays non établi dans la notice
    Université ou école supérieure
  • The University of Melbourne Centre for Health Policy pays non établi dans la notice
    Université ou école supérieure
  • BC Cancer Research Institute Cancer Control Research pays non établi dans la notice
    Structure de recherche
  • Faculty of Health Sciences pays non établi dans la notice
    Université ou école supérieure

Health Economics and Policy Research Unit — Queen Mary University of London, Melbourne Genomics Health Alliance et Australian Genomics Health Alliance, avec 4 autres affiliations.

Une affiliation ne permet pas de déduire la nationalité d’un auteur.

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