Aller au contenu principal
Accès ouvert déclaré 2020 article

Nature’s Social Union: Re-Reading Anthropomorphism in Poetry About Animals

2Citations signalées, ce qui n’est pas une note de qualité
0Institutions déclarées
0Pays d’affiliation déclarés

Le résumé fourni par la source

Les expressions anthropomorphiques dans certains poèmes peuvent-elles représenter l’être-animal au-delà de la simple exploitation symbolique ? Cette question sera au cœur de l’analyse de trois poèmes canoniques sur les relations entre les animaux et les humains, à savoir « To a Mouse » de Robert Burns, « Black Cat » (« Schwarze Katze ») de Rainer Maria Rilke et « Little Whale Song » de Ted Hughes. Le choix de ce petit corpus correspond historiquement à l’évolution des sciences naturelles modernes de la fin du dix-huitième siècle jusqu’à nos jours. Si le rejet de l’anthropomorphisme est devenu au cours de cette évolution la norme dans les discours scientifiques, l’éthologie contemporaine est cependant revenue à une position plus nuancée. Celle-ci nous sert de cadre théorique pour l’interprétation des poèmes du corpus, interprétation qui permet la conclusion que dans certains cas, poésie et sciences (notamment l’éthologie) s’avèrent être complémentaires.

Ce résumé expose les affirmations des auteurs. BNTIC ne l’interprète pas comme une validation indépendante des résultats.

Le contrôle bibliographique ouvert

DOI retrouvé dans Crossref DOI retrouvé ; titre concordant.

Titre Crossref
Nature’s Social Union: Re-Reading Anthropomorphism in Poetry About Animals
Date Crossref
01/01/2020
Éditeur
OpenEdition
Type
journal-article

Ce recoupement confirme des métadonnées liées au DOI. Il ne confirme ni la méthode ni les conclusions de l’étude, et il ne compte pas comme une seconde source scientifique indépendante.

Les sujets associés

Language, Metaphor, and CognitionGeographies of human-animal interactions

BNTIC News n’est pas le producteur de ces données. Les publications sont interrogées à la demande dans Crossref, OpenAIRE, DOAJ, Europe PMC, HAL, DataCite, AfricArXiv, ROR et la Banque mondiale, sans clé d’accès. OpenAlex reste optionnel. Aucun service payant n’est nécessaire et aucune donnée externe n’est enregistrée en base. Consulter les sources et leurs limites.