Aller au contenu principal
2021 article

Biomedical application of carbon nanotubes (CNTs) in vulnerable parts of the body and its toxicity study: A state-of-the-art-review

24Citations signalées, ce qui n’est pas une note de qualité
2Institutions déclarées
1Pays d’affiliation déclarés

Rattachement africain : in. Niveau de preuve : code pays fourni par la source.

Résumé indisponible. Les résultats de l’étude ne doivent pas être déduits de son seul titre.

Le contrôle bibliographique ouvert

DOI retrouvé dans Crossref DOI retrouvé ; titre concordant.

Titre Crossref
Biomedical application of carbon nanotubes (CNTs) in vulnerable parts of the body and its toxicity study: A state-of-the-art-review
Date Crossref
01/01/2021
Éditeur
Elsevier BV
Type
journal-article

Ce recoupement confirme des métadonnées liées au DOI. Il ne confirme ni la méthode ni les conclusions de l’étude, et il ne compte pas comme une seconde source scientifique indépendante.

Où se fait cette recherche

  • Bharati Vidyapeeth (Deemed to be University) pays non établi dans la notice
    Université ou école supérieure
  • Defence Institute of Advanced Technology pays non établi dans la notice
    Université ou école supérieure
  • Bharati Vidyapeeth College of Engineering Department of Engineering Science pays non établi dans la notice
    Université ou école supérieure
  • Army Institute of Technology Applied Science and General Engineering Department pays non établi dans la notice
    Structure de recherche

Bharati Vidyapeeth (Deemed to be University), Defence Institute of Advanced Technology et Department of Engineering Science — Bharati Vidyapeeth College of Engineering, avec 1 autre affiliation.

Une affiliation ne permet pas de déduire la nationalité d’un auteur.

Les sujets associés

Carbon Nanotubes in CompositesGraphene and Nanomaterials ApplicationsNanoparticles: synthesis and applications

BNTIC News n’est pas le producteur de ces données. Les publications sont interrogées à la demande dans Crossref, OpenAIRE, DOAJ, Europe PMC, HAL, DataCite, AfricArXiv, ROR et la Banque mondiale, sans clé d’accès. OpenAlex reste optionnel. Aucun service payant n’est nécessaire et aucune donnée externe n’est enregistrée en base. Consulter les sources et leurs limites.