Aller au contenu principal
Accès ouvert déclaré 2020 article

Genome sequencing in persistently unsolved white matter disorders

40Citations signalées, ce qui n’est pas une note de qualité
30Institutions déclarées
8Pays d’affiliation déclarés

Rattachement africain : au, us, gb, nl, fr, it, jp, ca. Niveau de preuve : code pays fourni par la source.

Le résumé fourni par la source

Genetic white matter disorders have heterogeneous etiologies and overlapping clinical presentations. We performed a study of the diagnostic efficacy of genome sequencing in 41 unsolved cases with prior exome sequencing, resolving an additional 14 from an historical cohort (n = 191). Reanalysis in the context of novel disease-associated genes and improved variant curation and annotation resolved 64% of cases. The remaining diagnoses were directly attributable to genome sequencing, including cases with small and large copy number variants (CNVs) and variants in deep intronic and technically difficult regions. Genome sequencing, in combination with other methodologies, achieved a diagnostic yield of 85% in this retrospective cohort.

Ce résumé expose les affirmations des auteurs. BNTIC ne l’interprète pas comme une validation indépendante des résultats.

Le contrôle bibliographique ouvert

DOI retrouvé dans Crossref DOI retrouvé ; titre concordant.

Titre Crossref
Genome sequencing in persistently unsolved white matter disorders
Date Crossref
01/01/2020
Éditeur
Wiley
Type
journal-article

Ce recoupement confirme des métadonnées liées au DOI. Il ne confirme ni la méthode ni les conclusions de l’étude, et il ne compte pas comme une seconde source scientifique indépendante.

Les institutions déclarées

Une affiliation ne permet pas de déduire la nationalité d’un auteur.

Les sujets associés

RNA regulation and diseaseRNA Research and SplicingRNA modifications and cancer

BNTIC News n’est pas le producteur de ces données. Les publications sont interrogées à la demande dans Crossref, OpenAIRE, DOAJ, Europe PMC, HAL, DataCite, AfricArXiv, ROR et la Banque mondiale, sans clé d’accès. OpenAlex reste optionnel. Aucun service payant n’est nécessaire et aucune donnée externe n’est enregistrée en base. Consulter les sources et leurs limites.