Aller au contenu principal
1999 article

An Economic Analysis of the Effects on the World Dairy Sector of Extending Uruguay Round Agreement to 2005

39Citations signalées, ce qui n’est pas une note de qualité
3Institutions déclarées
1Pays d’affiliation déclarés

Rattachement africain : us. Niveau de preuve : code pays fourni par la source.

Le résumé fourni par la source

A spatial equilibrium model of the world dairy sector is used to simulate the regional impacts of extending the 1995 Uruguay Round Agreement on Agriculture (URAA) dairy commitments to 2005. In particular, the import quota, within‐ and over‐quota import tariff and export subsidy components of the URAA dairy commitments are analyzed both separately and jointly. This analysis provides insight into the tradeoffs among the various components of the URAA dairy trade liberalization. Extending the URAA to 2005 more than doubles the producer and consumer welfare impacts of the GATT 2000 relative to the BASE scenario for most regions. Aggregate producer and consumer welfare changes are estimated to be in the $2–5 billion range. Results suggest that western Europe remains heavily protected even after the URAA extension to 2005, and its dairy producers will lose the most with further, post‐URAA dairy trade liberalization. In contrast, dairy producers in low‐cost exporting regions (New Zealand, Australia and South America/South) will gain the most. Impacts of GATT 2005 on Japan, the U.S. and Canada are found to be relatively small. Un modèle àéquilibre spatial du secteur laitier mondial est utilisé pour simuler les impacts régionaux d'une reconduction des engagements laitiers de l'Accord sur l'agriculture de l'Uruguay Round (AAUR) de 1995 jusqu'à 2005. En particulier, nous analysons séparément et en interaction les contingents d'importation, les tarifs sur les importations faites à l'intérieur et au‐delà des contingents et la section des engagements laitiers relative aux subventions des exportations. L'analyse jette un éclairage sur les compromis possibles parmi les divers éléments de la libéralisation préconisée par l'AAUR. Une reconduction de l'AAUR jusqu'en 2005 ferait plus que doubler les impacts sociaux du GATT 2000 sur les producteurs et sur les consommateurs dans la plupart des régions, par comparaison au scénario de base. Ces impacts pourraient se chiffrer entre 2 et 5 milliards de dollars. Des calculs modélisés, il ressort que l'Union Européenne resterait lourdement protégée, même après l'extension de l'AAUR jusqu'en 2005 et que ses producteurs laitiers seront ceux qui auront le plus à perdre d'une libéralisation plus radicale du commerce àl'expiration de l'Accord. En revanche, les producteurs laitiers des régions exportatrices à faibles coûts de production, comme la Nouvelle‐Zélande, l'Australie et la partie méridionale de l'Amérique du Sud sont ceux qui auront le plus à gagner. Les impacts de GATT 2005 sur le Japan, sur les États‐Unis et sur le Canada seraient relativement peu importants.

Ce résumé expose les affirmations des auteurs. BNTIC ne l’interprète pas comme une validation indépendante des résultats.

Le contrôle bibliographique ouvert

DOI retrouvé dans Crossref DOI retrouvé ; titre concordant.

Titre Crossref
An Economic Analysis of the Effects on the World Dairy Sector of Extending Uruguay Round Agreement to 2005
Date Crossref
01/12/1999
Éditeur
Wiley
Type
journal-article

Ce recoupement confirme des métadonnées liées au DOI. Il ne confirme ni la méthode ni les conclusions de l’étude, et il ne compte pas comme une seconde source scientifique indépendante.

Les institutions déclarées

Une affiliation ne permet pas de déduire la nationalité d’un auteur.

Les sujets associés

Agricultural Economics and PolicyGlobal trade and economicsEconomics of Agriculture and Food Markets

BNTIC News n’est pas le producteur de ces données. Les publications sont interrogées à la demande dans Crossref, OpenAIRE, DOAJ, Europe PMC, HAL, DataCite, AfricArXiv, ROR et la Banque mondiale, sans clé d’accès. OpenAlex reste optionnel. Aucun service payant n’est nécessaire et aucune donnée externe n’est enregistrée en base. Consulter les sources et leurs limites.