Étude multicentrique randomisée évaluant l’intérêt du rituximab pour le traitement des glomérulonéphrites extramembraneuses idiopathiques : résultats du PHRC Gemritux
Rattachement africain : fr. Niveau de preuve : code pays fourni par la source.
Le résumé fourni par la source
Les glomérulonéphrites extramembraneuses (GEM) exposent à des complications sévères qui mettent en jeu le pronostic vital. Une immunisation anti-PLA2R a été identifiée dans 70 % des cas. Le rituximab entraîne un taux de réponse à 1 an entre 60 et 70 %. Cependant, aucune étude randomisée contrôlée n’a été publiée à ce jour. Gemritux est une étude randomisée ouverte comparant l’efficacité du traitement par rituximab associé à un traitement néphroprotecteur, au traitement néphroprotecteur seul chez des patients présentant un syndrome néphrotique en rapport avec une GEM idiopathique, persistant pendant plus de 6 mois malgré un traitement néphroprotecteur adapté. Le critère de jugement principal est le taux de rémission du syndrome néphrotique après 6 mois de suivi. Les critères de jugement secondaires sont l’évolution de la protéinurie, de l’albuminémie, de la créatininémie, et du taux des anticorps anti-PLA2R et les effets secondaires des traitements à 3 et 6 mois. Trente-sept patients ont été inclus dans le bras Rituximab et 38 dans le bras contrôle. Les 2 groupes sont comparables à l’inclusion. À 3 mois, le traitement par rituximab entraîne une diminution significative du taux d’anticorps anti-PLA2R (p < 0,001) et une disparition des anticorps anti-PLA2R chez 56 % des patients (p < 0,0001). À 6 mois, 13 (35 %) et 15 (41 %) patients traités par rituximab versus 8 (21 %) et 5 (13 %) patients du groupe témoin sont en rémission, définie respectivement par le critère de remissions KDIGO (NS) et un critère de rémission composite (réduction de la protéinurie de plus de 50 % et élévation de l’albuminémie de plus de 30 %) (p < 0,01). Le taux d’albuminémie est supérieur dans le groupe Rituximab (p < 0,05) et les effets secondaires sont comparables. La médiane d’obtention de la rémission KDIGO est de 7,5 mois dans la littérature, ce qui explique que le taux de rémission des patients sous Rituximab augmente fortement de 6 à 12 mois (> 50 %). Le rituximab induit la rémission immunologique dès 3 mois confirmée à 6 mois et la rémission clinique selon un critère composite à 6 mois.
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Le contrôle bibliographique ouvert
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- Titre Crossref
- Étude multicentrique randomisée évaluant l’intérêt du rituximab pour le traitement des glomérulonéphrites extramembraneuses idiopathiques : résultats du PHRC Gemritux
- Date Crossref
- 01/09/2015
- Éditeur
- JLE
- Type
- journal-article
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Où se fait cette recherche
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Hôpital Tenon Néphrologie pays non établi dans la noticeÉtablissement de santé
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Inserm pays non établi dans la noticeOrganisme public
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Hôpital Saint-Antoine Urcest pays non établi dans la noticeÉtablissement de santé
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CHU Dijon Bourgogne pays non établi dans la noticeÉtablissement de santé
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Centre de néphrologie et transplantation rénale pays non établi dans la noticeInstitution
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hôpital Henri-Mondor Service de néphrologie et transplantation pays non établi dans la noticeÉtablissement de santé
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CHU de Dijon Néphrologie pays non établi dans la noticeÉtablissement de santé
Néphrologie — Hôpital Tenon, Inserm et Urcest — Hôpital Saint-Antoine, avec 4 autres affiliations.
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