Sudden cosmic ray decreases: No change of global cloud cover
Rattachement africain : hr, ch, de. Niveau de preuve : code pays fourni par la source.
Le résumé fourni par la source
Currently a cosmic ray cloud connection (CRC) hypothesis is subject of an intense controversial debate. It postulates that galactic cosmic rays (GCR) intruding the Earth's atmosphere influence cloud cover. If correct it would have important consequences for our understanding of climate driving processes. Here we report on an alternative and stringent test of the CRC‐hypothesis by searching for a possible influence of sudden GCR decreases (so‐called Forbush decreases) on clouds. We find no response of global cloud cover to Forbush decreases at any altitude and latitude.
Ce résumé expose les affirmations des auteurs. BNTIC ne l’interprète pas comme une validation indépendante des résultats.
Le contrôle bibliographique ouvert
DOI retrouvé dans Crossref DOI retrouvé ; titre concordant.
- Titre Crossref
- Sudden cosmic ray decreases: No change of global cloud cover
- Date Crossref
- 01/02/2010
- Éditeur
- American Geophysical Union (AGU)
- Type
- journal-article
Ce recoupement confirme des métadonnées liées au DOI. Il ne confirme ni la méthode ni les conclusions de l’étude, et il ne compte pas comme une seconde source scientifique indépendante.
Où se fait cette recherche
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Croatian Geological Survey pays non établi dans la noticeOrganisation à but non lucratif
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Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology pays non établi dans la noticeStructure de recherche
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Max Planck Institute for Nuclear Physics pays non établi dans la noticeOrganisation à but non lucratif
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University of Bern [Physikalisches Institut pays non établi dans la noticeUniversité ou école supérieure
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Hvar Observatory Faculty of Geodesy Zagreb Croatia pays non établi dans la noticeUniversité ou école supérieure
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Eawag Dübendorf Switzerland pays non établi dans la noticeInstitution
Croatian Geological Survey, Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology et Max Planck Institute for Nuclear Physics, avec 3 autres affiliations.
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