Serveurs Internet sécurisés (par million) à Madagascar
Toutes les données de Madagascar · Serveurs Internet sécurisés (par million) dans tous les pays · Numérique
Dernière valeur connue
Série disponible de 2010 à 2024 (15 années publiées), soit +9164,8 % sur l'ensemble de la période. Les valeurs sont interrogées à la source, puis mises en cache 24 h.
Serveurs Internet sécurisés par million d'habitants.
Serveurs Internet sécurisés (par million) à Madagascar, année par année
Une ligne par année réellement publiée. Une année absente signifie que la source n'a rien publié cette année-là : aucune valeur n'est interpolée.
Le graphique se charge ; le détail chiffré est dans le tableau ci-dessous.
| Année | Valeur (/M hab) | Variation sur un an |
|---|---|---|
| 2024 | 25,06 | +13,0 % |
| 2023 | 22,18 | +24,6 % |
| 2022 | 17,81 | +28,3 % |
| 2021 | 13,88 | +40,5 % |
| 2020 | 9,88 | +22,8 % |
| 2019 | 8,04 | +54,7 % |
| 2018 | 5,2 | +10,6 % |
| 2017 | 4,7 | +61,5 % |
| 2016 | 2,91 | +89,8 % |
| 2015 | 1,53 | +40,7 % |
| 2014 | 1,09 | +64,3 % |
| 2013 | 0,66 | +3,8 % |
| 2012 | 0,64 | +62,1 % |
| 2011 | 0,39 | +45,8 % |
| 2010 | 0,27 | — |
Sur la période : minimum 0,27 /M hab, maximum 25,06 /M hab, moyenne 7,62 /M hab.
Questions fréquentes
Quel est le dernier chiffre de « Serveurs Internet sécurisés (par million) » à Madagascar ?
25,06 /M hab en 2024. C'est la dernière valeur publiée pour Madagascar ; elle est réinterrogée à la source et mise en cache 24 heures. Source : Banque mondiale.
Comment a évolué « Serveurs Internet sécurisés (par million) » à Madagascar ?
De 0,27 /M hab en 2010 à 25,06 /M hab en 2024, soit +9164,8 % sur la période — la valeur a donc progressé. Le tableau de la page donne le détail, année par année.
D'où vient ce chiffre concernant Madagascar ?
Source : Banque mondiale. Licence : CC BY 4.0. BNTIC n'est jamais producteur de ces données : il les interroge directement à la source, les met en forme et les explique.
Serveurs Internet sécurisés (par million) dans d'autres pays
- Serveurs Internet sécurisés (par million) — Burundi
- Serveurs Internet sécurisés (par million) — Comores
- Serveurs Internet sécurisés (par million) — Djibouti
- Serveurs Internet sécurisés (par million) — Kenya
- Serveurs Internet sécurisés (par million) — Malawi
- Serveurs Internet sécurisés (par million) — Maurice
- Serveurs Internet sécurisés (par million) — Ouganda
- Serveurs Internet sécurisés (par million) — Rwanda
Autres indicateurs à Madagascar
- Utilisateurs d'Internet — Madagascar
- Abonnements mobiles — Madagascar
- Abonnements haut débit fixe — Madagascar
- Exportations de haute technologie — Madagascar
- Utilisation d'Internet (série OWID) — Madagascar
- Lignes téléphoniques fixes — Madagascar
- Exportations de services TIC (%) — Madagascar
- Détention d'un compte (15 ans et +) — Madagascar
Source et traçabilité
Données produites par Banque mondiale, sous licence CC BY 4.0, relevées le 2026-09-29. BNTIC n'est jamais producteur de ces données : il les interroge à la source, les met en forme et les explique. Voir la source
Méthodologie de la source : Serveurs Internet sécurisés par million d'habitants.
Intégrer ce graphique
Collez ce code dans un article : le graphique reste vivant, sourcé, et renvoie vers cette page.
À lire sur BNTIC News
Nos articles en lien avec Serveurs Internet sécurisés (par million), parce qu'un chiffre sans contexte se prête à tout.
- Numérique et spatial : la Côte d’Ivoire mise sur une connectivité totale La Côte d’Ivoire déploie une stratégie ambitieuse pour atteindre une connectivité 100 % numérique d’ici 2027, associant déploiement de fibre optique et satellites. Une approche qui
- Deux failles critiques non corrigées dans Citrix NetScaler sous exploitation Deux vulnérabilités zero-day non corrigées dans Citrix NetScaler ADC et Gateway font l'objet d'attaques actives. Les appliances exposées à Internet sont directement menacées, avec
- Cybersécurité : l'Afrique doit transformer la menace en opportunité souveraine Entre vols record, failles critiques et alertes portuaires, la cybersécurité s’impose comme le nouveau front de la souveraineté numérique africaine.